L'origine de la myopathie

Les maladies musculaires se référent à toutes les conditions pathologiques, neurologiques et métaboliques qui affectent le fonctionnement des muscles du corps humain. Il y a plusieurs façons de définir et de regrouper ces maladies en une même ou dans différentes catégories. La classification la plus courante comprend les maladies musculaires primaires et secondaires.

Le groupe dit « primaire » se définit par des troubles provoqués par des problèmes inhérents au fonctionnement des muscles. Un bon exemple pour mieux illustrer la myopathie métabolique est l’apparition d’une incapacité de la part des cellules du corps du humain à envoyer suffisamment d’énergie aux fibres musculaires, ce qui conduit à une dégénérescence de ces dernières.

Le groupe dit « secondaire » se réfère quant à lui aux symptômes qui ont une origine différente et qui finissent aussi par provoquer des dégénérescences musculaires. Elles sont très bien représentées par les myopathies musculaires neurologiques dont l’origine peut être génétique, métabolique ou congénitale.

Qu’est-ce qu’une myopathie neuromusculaire ?

Parmi les nombreux types de muscles présents dans le corps humain, ceux appelés « fibres squelettiques » sont considérées comme les plus critiques. Et s’ils sont si important c’est parce que nous réalisons tous nos mouvements corporels par l’intermédiaire de ces fibres musculaires. Chaque fois que nous voulons faire un mouvement de corps comme marcher ou bouger nos bras, un signal nerveux est envoyé à la musculature squelettique qui agit en conséquence. Si la transmission de l’influx nerveux (qui est essentiellement une décharge de petites impulsions électriques) du nerf jusqu’aux fibres squelettiques est altérée, le mouvement souhaité ne peut s’exécuter correctement. Pour cette même raison, l’activité globale des muscles en devient compromise. Les patients atteints de cette maladie ont le plus grand mal à effectuer les mouvements les plus fondamentaux sans ressentir des crampes, des raideurs ou des douleurs intenses. Et l’inactivité accrue des muscles rend ces derniers encore plus faibles, ce qui va provoquer à son tour un processus de dégénérescence et de perte de tonus des muscles.